20 octobre 2010

Putain de merde

Fuck off. Fuck it. Fuck. Fuck. Fuck. What kind of bullshit. Dickhead. Shit. Damm it. Fuck. Fuck. Fuck. Puta madre. Fuck. Mother fucker. Fuck. Fuck. Fuck.

Et comment je fais moi maintenant. Je vais partir, ouaip. Mais je sais même pas si ce que je veux faire me correspond vraiment. Je sais pas ce que je veux faire de ma vie. Pas encore. Laissez-moi encore un peu de temps. Encore un peu de temps...
Tout va trop vite, trop vite.
J'ai beau essayer de profiter de tous les instants qui s'offrent à moi, j'ai toujours malgré moi cette vision de la fin, que tout s'arrête bientôt, qu'à partir d'un certain moment plus rien ne sera comme avant. Je savoure chaque jour qui passe de cette année. Car je sais que l'année prochaine, ce jour-là, tout sera différent.
C'est excitant et inquiétant à la fois.
L'anxiété me ronge. Mais pas que. La culpabilité, l'ignorance, la peur que certaines choses prennent fin, qu'elles soient remplacées par d'autres. Mais beaucoup de choses vont prendre fin, de toute façon. Le début de la fin. La fin du début. Tout va recommencer, un nouveau départ. C'est flippant.
Le premier jour du reste de ta vie.
Nan quand même pas. T'exagères pas un tout p'tit peu ? Si. Ou non. Je n'sais pas. Je n'sais plus à vrai dire. Je veux tellement de choses à la fois. Tu n'peux pas tout avoir, tu n'peux pas tout faire. Il y a des choses que tu vas obligatoirement laisser. Ça va trop vite, beaucoup trop vite.
J'aimerais que quelqu'un m'attende quelque part.
Je veux partir d'ici. Mais l'emmener. Je m'y prends beaucoup trop tôt. Mais dans moins de 8 mois tout est fini. Pratiquement fini. Je me casse d'ici. Je pars à l'aventure, à la découverte de la vie. Ça va faire bizarre. Trop d'autonomie. C'est dans longtemps pourtant. Relativement. Mais je n'peux pas m'en empêcher. C'est plus fort que moi. Tous les jours je me projette, me demande ;
"Et si ? Et qu'est-ce qui se passera ? Est-ce que ce sera comme ça ?"
Avec des si, on mettrais Paris en bouteille. Ah Paname ! C'est le cas de le dire. Inconsciemment d'ailleurs. Ah, mon cher Freud. Je m'imagine dans une année, est-ce que tout sera pareil ? Sentimentalement parlant.
Je crois que c'est ça qui me pose le plus de problèmes.
Quitte ou double. Si je suis seule, I don't care ! No regrets. Mais si... que va-t-il faire ? Va-t-il être près de moi ? Ou au contraire tellement loin.. Va-t-il toujours me considérer de la même manière ? Va-t-il au contraire, considérer cela comme du passé, et tourner la page, car trop dur ce serait ? Supporterait-il la distance ? Ou viendrait-il près de moi ?
Merde. Je suis une pauvre amoureuse.
C'est frustrant. Qui m'aime me suive. Je veux partir. Je crois qu'il n'a pas les mêmes convictions. On verra bien. Je verrais bien. Je suis quelque peu perdue. Je ne me retrouverais pas toute seule jetée dans la grande ville. Fort heureusement ! L , Tu me sauves la vie. Tu es mon petit sunshine si je puis dire. C'est rassurant. Une coloc. Voilà qui devrait égayer mes soirées d'hiver parisiennes.
Après tout, c'est la vie.
On ne connaît pas son futur. Et c'est pas plus mal comme ça. On est surpris un minimum. Car, la vie est belle. Quand on s'en donne les moyens. Car, on réussi. Quand on a l'ambition. Et qu'on s'en donne les moyens. C'est surement un peut tôt. C'est plus fort que moi. Et ça me pourrit la vie. Malgré moi.

C'est psychédélique.
Masochiste.
Et ça me plaît.

1 commentaire:

Vincent Bronner a dit…

Merci :)
C'est toi qui as pris la photo ? Si oui, elle est très réussie.